• Jean-François Bélanger

Avec Mona, Vinci Airports accélère à Lyon-Saint Exupéry


12/10/2020 - Après un an d’étude au centre d’excellence du groupe, Vinci Airports lance à l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry, Mona, une application basée sur la reconnaissance faciale et destinée à accélérer les procédures d’embarquement aux passagers dans la préparation de leur déplacement.

Lorsque le trafic aérien se normalisera, ce pourrait être un service appréciable. Vinci Airports va tester sur l’aéroport lyonnais l’application Mona, assimilée à un compagnon de voyage, ce qui est présenté comme une première mondiale.

Chargée gratuitement dans l’Apple Store, elle est basée sur la reconnaissance faciale. Chez lui, ou à l’aéroport pour l’installation de Mona, le candidat au transport charge une photographie qui va lui permettre, via l’application, d’être reconnu à chaque étape de la préparation de son vol, depuis sa résidence jusqu’à son siège d’avion.

A l’aéroport, cinq portiques sont disposés tout au long du parcours et lui permettent d’accéder jusqu’à son siège de façon accélérée, fonctionnant à chaque étape comme un coupe-file. « Cela peut représenter jusqu’à une demi-heure de gagnée », calcule Nicolas Notebaert, président de Vinci Airports.

Mona fournit aussi toute une gamme de services personnalisées, concernant les boutiques, les salons… Ce procédé biométrique a été préparé avec la Direction Générale de l’Aviation Civile et validé par la Cnil et les autorités de police.

Pour l’instant, l’expérimentation d’un an ne concerne que les compagnies Transavia et TAP sur les aéroports de Lyon et de Lisbonne, tous deux gérés par Vinci Airports Mais Mona, dont l’investissement représente quelque 650 000 €, est appelé à être dupliqué dès l’année prochaine vers d’autres aéroports avec d’autres compagnies. Vinci Airports en exploite en effet aujourd’hui 45 dans le monde.

Un trafic de passagers autour des 30% habituels

Une initiative 100% gratuite pour le passager, qui s’inscrit en faveur de l’amélioration de l’expérience client dans une logique d’afflux de passagers aux différentes étapes de la préparation au voyage.

Mais une situation encore asse éloignée de l’actuelle. Interrogé par nos soins, Nicolas Notebaert, sans souhaiter donner de chiffres précis pour Lyon, admet que globalement « le trafic aérien ne se situe aujourd’hui qu’autour des 30% de son niveau habituel ».

Nous suivre
  • Facebook Social Icône
  • LinkedIn Social Icône

TG Press - 9 rue du Gué - 92500 Rueil-Malmaison - Contact : pcossard.tgpress@gmail.com - 07 81 19 89 83