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L’Aéroport Marseille-Provence récupère sa 3e place

L’Aéroport Marseille-Provence vient de changer de catégorie, puisqu’il a franchi en 2019 le cap des 10 millions de passagers. Sa croissance de 8,1% est l‘une des plus importantes des grands aéroports français, ce qui lui permet de reprendre la troisième place des aéroports régionaux, derrière Nice et Lyon.

 

Les défaillances d’Aigle Azur et de XL Airways, ou les grèves du mois de décembre, n’auront donc pas suffi pour stopper la croissance du trafic de passagers sur l’Aéroport de Marseille Provence (AMP).

 

Avec une hausse de 11,1%, c’est le trafic international qui représente 80% de la croissance de la plateforme. Il représente désormais 62% du trafic global d’AMP. Et avec 654 000 passagers, en hausse de 7,4%, Londres reste la première escale devant Alger, Bruxelles, Amsterdam, Istanbul…

 

Si Ryanair et Volotea ont été les deux compagnies qui  ont enregistré les plus fortes croissances en 2019, le groupe Air France reste le premier opérateur de l’aéroport, avec 2 645 000 passagers. La croissance d’AMP est portée par trois axes : l’Europe et le bassin méditerranéen, les grands hubs internationaux (Moscou, Londres…) et l’ouverture des longs courriers (Addis Abeba et Dakar).

 

 

Une stratégie de développement durable

 

Pour l’été prochain, 17 nouvelles lignes, moyen courrier pour l’essentiel, sont d’ores et déjà prévues, alors que pour l’avenir, plusieurs pistes sont évoquées : Hambourg et Erevan, l’augmentation des fréquences d’Aeroflot, d’Air Sénégal et d’Ethiopian Airlines et « la recherche d’opportunités vers les Etats-Unis, le Moyen-Orient, la Chine... », selon Julien Boullay, directeur commercial et du marketing d’AMP.

 

Des objectifs de croissance qui s’inscrivent aussi dans une stratégie de développement durable et respectueuse de l’environnement. AMP est engagé dans une démarche RSE avec la mise en place d’un plan d’exposition au bruit, une optimisation des trajectoires des avions, une aide à l’insonorisation des riverains…

 

Son objectif est d’atteindre à l’horizon 2022, la neutralité carbone. A noter que depuis 20 ans le trafic de passagers a augmenté de 50%, alors que dans le même temps le nombre de mouvements a diminué de 3%.  

 

 

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