• Jean-François Bélanger

Guy Laliberté, après le Cirque du Soleil…


C’est une nouvelle aventure que tente Guy Laliberté, l’un des membres fondateurs du Cirque du Soleil. Depuis début juin 2019, il présente sur les bords du Saint Laurent à Montréal, sa dernière aventure, technologique cette fois.

Ce québécois francophone fait partie de ceux qui ont réinventé, en 1984, les arts du spectacle circassien en les adaptant à la période contemporaine. Le Cirque du Soleil est devenu une multinationale du spectacle, avec par exemple, plus de 10 millions de tickets vendus à Las Vegas.

Elle a été cédée il y a quelques années à un consortium américano-chinois (parmi lesquels figure le groupe Fosun). Après cette cession, dans laquelle Guy Laliberté a conservé 10% des parts, il en a utilisé une partie pour financer cette réalisation inédite, toujours reposant sur les fondamentaux du Cirque du Soleil, la créativité et l’art.

« Après le Cirque du Soleil, je ne peux faire que quelque chose qui ne rassemble à rien d’autres », déclarait-il avant la première de son spectacle. Ce premier spectacle, « Au-delà des Echos », d’une durée d’une heure, reste une opportunité pour les groupes de toutes tailles en visite dans la « Belle Province ».

Une odyssée technologique

La société qui le produit, « Lune Rouge Entertainment », a conservé le principe du chapiteau, le PY1, d’une hauteur de 25 mètres, planté à quelques encablures de celui du Cirque du Soleil, sur le vieux port de Montréal.

Il s’agit d’un spectacle visuel et sonore se déroulant sur l’ensemble des surfaces et des espaces du chapiteau, « une odyssée technologique à travers l’espace et le temps, du big bang à aujourd’hui », que l‘on observe dans un lieu informel, assis ou couché, selon l’envie.

Une succession de chocs stimulant les émotions, faisant appel aux prouesses des dernières technologies, lasers et sonos, pour une ambiance débridée, en attendant les avancées attendues des connections 5G. Le tout est encadré par un fil rouge pseudo idéologique inspiré du penseur Alain Watts.

Le PY1 reste à Montréal avant de s’envoler en tournée l’hiver prochain à Miami puis New-York, puis de partir à la conquête du monde.

Mots-clés :

Nous suivre
  • Facebook Social Icône
  • LinkedIn Social Icône

TG Press - 9 rue du Gué - 92500 Rueil-Malmaison - Contact : pcossard.tgpress@gmail.com - 07 81 19 89 83