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Lyon, le pôle d’excellence de Vinci Airports

Avec cinq aéroports exploités en Auvergne-Rhône-Alpes, Vinci Airports a fait de Lyon-Saint Exupéry son modèle d’excellence et de référence, dans la perspective de son développement mondial et de la future privatisation d’Aéroports de Paris.

 

Autour de Grenoble, Chambéry, Clermont-Ferrand et Lyon Bron, Lyon-Saint Exupéry est la vitrine du savoir-faire de Vinci Airports en Auvergne-Rhône Alpes comme en France. Avec 11 millions de passagers accueillis en 2018, il est le quatrième aéroport français, et celui, parmi les grands aéroports, qui a connu la croissance la plus forte.

 

Entre 2009 et 2018, la croissance cumulée s’est située à Lyon, à 43%. Et cette dynamique se poursuit encore en ce début d’année 2019. Sur le premier trimestre, la hausse du trafic se conforte à 9,7% par rapport à la même période 2018, aussi bien sur le low cost (+11%) qu’au niveau du trafic traditionnel (+ 9%). Ce qui fait que l’ensemble des compagnies en profite.

 

Tanguy Bertolus, président du directoire (à g.),

et Cédric Fechter, directeur général d’Aéroports de Lyon.

 

 

Le groupe Air France reste en tête avec 36% de part de marché et, toujours sur ce premier trimestre, a progressé de 9%, devant easyJet, avec 25%, soit + 12%.  La croissance devrait encore se solidifier cet été, puisque 14 nouvelles lignes vont renchérir l’offre.

 

Seul point faible : l’absence de lignes intercontinentales vers la Chine et les Etats-Unis, qui écarte sans doute un trafic complémentaire vers d’autres plateformes : « nous y pensons quotidiennement, nous intéressons des compagnies, sauf que nous dépendons des droits de trafic et des politiques d’investissements des transporteurs », explique Tanguy Bertolus, président du directoire d’Aéroports de Lyon.

 

Un handicap qui n’empêche pas Saint Exupéry d’afficher une hausse supérieure à la hausse moyenne enregistrée sur les aéroports opérés par Vinci Airports (+6,4%), elle-même supérieure à la hausse moyenne du transport aérien mondial.

 

Ces performances commerciales s’accompagnent de performances environnementales. Si, entre 2009 et 2018, le trafic a progressé de 43%, le nombre de mouvements d’avion a diminué de 8%. En 2010, le nombre moyen de passagers était de 64. Il est passé à 100 en 2018. Ce qui a contribué à diminuer les émissions de Co² par passager transporté de 0,65 kg en 2013, à 0,42 kg en 2018, soit une baisse de 35%.

 

Ces résultats corroborent l’engagement reconnu par l’obtention de deux certificats en la matière : la neutralité carbone de la plateforme et sa gestion énergétique exemplaire reconnue Iso50001. Des arguments que souhaite afficher Vinci Airports dans les futures compétitions qui l’attendent à l’international et à Paris. La société exploite 46 aéroports dans le monde.

 

Ces performances de trafic situent Lyon en deuxième position en Europe, derrière Lisbonne. Après la prise de contrôle de London Gatwick, Lyon perdra une place dans ce classement. Ce qui ne modifiera pas l’impact de Vinci Airports, qui dispose de la concession des plateformes lyonnaises jusqu’en 2037, sur l’économie locale. Au niveau national, elle est mesurée à 2,3 milliards d’euros, dont 1,8 milliard d’euros en provenance de la seule région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

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