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Nouveaux aménagements au Monastère Royal de Brou

Le Centre des monuments nationaux et la Ville de Bourg-en-Bresse poursuivent en cette année 2019 la refonte du parcours de visite du Monastère Royal de Brou, joyau de style gothique flamboyant.

 

Un parcours de visite durant lequel les visiteurs sont invités à s’immerger dans la vie monastique et explorer pleinement l’histoire du monument et de sa fondatrice, Marguerite d’Autriche (1480-1530).

 

Le lutrin a été replacé entre les stalles, tandis que la restauration des tombeaux princiers est achevée. Bien qu’exceptionnellement conservés, ils présentaient un encrassement généralisé. Après six mois de travaux, marbre blanc de Carrare, albâtre de Saint-Lothain (Jura), pierres noires de Belgique et de Suisse ont retrouvé leur éclat. De nouvelles mises à distance permettent désormais aux visiteurs de profiter pleinement de ces chefs-d’œuvre, tout en ménageant leur sécurité. 

 

Les cinq statues d’albâtre ont retrouvé leur emplacement d’origine, l’abside, près de six siècles plus tard. Parmi elles, la triade augustinienne (saint Nicolas de Tolentin, sainte Monique et saint Augustin) sculptée pour le maître-autel. La statue de saint Augustin a retrouvé son intégrité pour la première fois depuis 150 ans, grâce au dépôt exceptionnel de sa tête par le musée du Louvre.

 

Enfin, les collections des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles nouvellement accrochées seront accessibles aux visiteurs le 18 mai prochain.

 

Mise en place d’outils de médiation

 

Par ailleurs, poursuivant sa politique d’accessibilité à destination de tous les publics, le service des publics du monument, en collaboration avec l’Association Valentin Haüy, a fait réaliser des moulages des gisants de Marguerite d’Autriche et Philibert le Beau.

 

D’autre part, les visiteurs sont invités à imaginer et créer des dessins et motifs dans une architecture dénuée de décors, via une table numérique. Elle permet de dessiner en deux dimensions avec le doigt ou un stylet sur la surface de l’écran, soit par transparence « réelle » sur une image captée en direct, soit sur une photographie pré-enregistrée. Chacun peut ainsi donner sa propre interprétation du «manque».

 

 

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