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Marseille, un des axes de croissance d’Aigle Azur

Après avoir finalement renoncé à son expérience sur le trafic hexagonal, Aigle Azur compte sur ses nombreux partenariats pour s’imposer, en particulier à Marseille, où elle est présente depuis 2003.

 

Avec 283 000 passagers, son trafic y a progressé de 12% en 2018, mais elle ne figure encore qu’à la 11e place sur l’aéroport de Marseille-Provence. Mais, avec quatre pays desservis par 30 vols hebdomadaires et deux appareils basés, l’offre à l’été 2019 sera en hausse de 48% par rapport à l’été 2018, de 36% sur l’année calendaire.

 

L’ouverture de la ligne Marseille/Moscou-Domodedovo figure parmi ses axes de croissance. On se souvient que lorsqu’Air France a stoppé cette ligne en 2014, le trafic direct s’était situé autour des 45 000 passagers annuels. Aigle Azur souhaite s’en inspirer à partir du 27 mars, avec deux fréquences hebdomadaires (jeudi et dimanche, tout au long de l’année), en Airbus A320 de 168 sièges économiques et 12 affaires. La desserte Marseille/Moscou vient s’ajouter aux quatre vols hebdomadaires directs déjà opérés entre Paris-Orly et la capitale russe, en partenariat avec S7 Airlines.

 

Frantz Yvelin, président d’Aigle Azur (à g.), et Philippe Bernand, président du directoire de l’aéroport Marseille Provence,

entourés de deux personnels navigants.

 

 

Les professionnels du tourisme provençaux se rappellent aussi qu’à l’époque de la liaison assurée par Air France, le trafic était majoritairement incoming, et l’on connaît l’appétit des russes pour les dépenses touristiques ! Aigle Azur peut compter sur sa partenaire russe, S7 Airlines, qui dessert depuis Moscou 24 destinations.

 

La compagnie française entretient d’autres partenariats. D’abord avec la brésilienne Azul et TAP Portugal, liées toutes deux au même actionnaire, David Neeleman. Puis, avec la chinoise Hainan Airlines, également présente dans son capital. Par ailleurs, Aigle Azur est aussi liée commercialement avec Corsair, Air Caraïbes et S7 Airlines. 

 

Ce développement ne passera vraisemblablement pas par le trafic domestique, un temps envisagé avec la liaison Nantes/Lyon, et qui a fait long feu en moins de trois mois : « la concurrence (easyJet et Air France ndlr) a réagi vivement en ajoutant des fréquences et en saturant le marché. Nous n’avons pas les moyens de perdre de l’argent », résume Frantz Yvelin, président d’Aigle Azur.  S’ajoutent les menaces d’éventuelles taxes sur les liaisons aériennes intérieures.

 

Pour alimenter sa croissance, Aigle Azur va recevoir un troisième Airbus A330 dans les prochaines semaines. 2020 ne devrait pas voir l’arrivée de nouveaux appareils, « sauf peut-être un quatrième Airbus A330 », précise Frantz Yvelin, qui se déclare intéressé pour l’avenir par l’Airbus A321 Neo-LR.

 

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