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L’horizon s’obscurcit pour Alitalia

Cela fait bientôt deux ans que dure la saga du sauvetage de la compagnie aérienne italienne Alitalia, qui l’an passé a transporté plus de 21 millions de passagers (+0,9% par rapport à 2017), dont 2,72 millions sur le long-courrier (+7,1%).

 

En avril 2017, les salariés avaient rejeté un plan de restructuration conçu par leur actionnaire principal Etihad, qui prévoyait 1200 suppressions d’emploi. La compagnie du golfe avait alors décidé d’arrêter d’investir à perte dans la compagnie italienne qui a été mise sous tutelle en mai 2017.

 

 En octobre 2018, un ultime plan de sauvetage s’appuyant sur la création d’une co-entreprise menée par la société des chemins de fer italiens (Ferrovie dello Stato Italiane) et la compagnie aérienne américaine Delta Air Lines avait été présenté par le gouvernement.

 

Le 13 février 2019, l'entreprise ferroviaire avait annoncé avoir entamé des discussions avec les compagnies aériennes américaine Delta et britannique easyJet.

 

 

EasyJet renonce

 

Nouveau rebondissement le 18 mars, date à laquelle easyJet a annoncé se retirer des négociations, plongeant Alitalia dans l’incertitude, alors qu’un plan de redressement doit être présenté à la fin de ce mois de mars.

 

« Après des discussions avec Ferrovie dello Stato Italiane et Delta Air Lines en vue de former un consortium pour explorer les options à propos de l'avenir des activités d'Alitalia, easyJet a décidé de se retirer du processus », a simplement annoncé la low cost dans un bref communiqué.

 

Elle a ajouté qu’elle restait « engagée » en Italie, où elle transporte 18,5 millions de passagers par an et emploie 1400 pilotes et membres d’équipage, assurant de nombreuses liaisons vers et depuis l'Italie. Elle compte trois bases de stationnement d'avions, à Milan, Naples et Venise.

 

Enfin, face à la situation « extrèmement grave » du secteur, et plus particulièrement celle d’Alitalia, les syndicats FILT-CGIL, FIT CISL, Uiltrasporti et UGL Trasporto Aereo ont appelé tous les acteurs du transport aérien (sauf les contrôleurs) à stopper le travail entre 10h et 14h, le 25 mars prochain.

 

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