• Catherine Mautalent

Au musée de La rue du temps qui passe

Il ne ressemble pas vraiment à un musée traditionnel, mais plutôt à un village 1900 qui aurait surgi du passé. Au temps où l’électricité et l’eau courante ne faisaient pas partie du quotidien, où le rémouleur affûtait les couteaux dans la rue…

Nous sommes à Allas-les-Mines, le long de la Dordogne, là où a ouvert dans une ancienne cimenterie le musée de La rue du temps qui passe, à l’initiative de Michel Boom, collectionneur, dès son plus jeune âge, d’objets souvent jetés ou délaissés. D’où l’idée, au moment de sa retraite, de faire partager sa collection au plus grand nombre. Il est épaulé aujourd’hui par l’une de ses filles.

Les visiteurs entrent ainsi dans un village reconstitué de plus de 1000m2, arpentant ses ruelles commerçantes datant de 1860 à 1940, longeant ses 28 échoppes toutes différentes, sa place, son café, et même sa chapelle. Les objets sont exposés en vitrine représentant autant de commerces ou d’activités oubliées.

Comptez entre une heure et une heure trente de visite, libre. Le musée est ouvert du 1er avril au 11 novembre de 10h à 12h, et de 14h à 18h (fermeture le mercredi et le jeudi) ; en juillet et août de 10h à 18h sans interruption ; du 12 novembre au 31 mars uniquement sur rendez-vous. Les groupes y sont, bien sûr, les bienvenus (tarif applicable à partir de 20 pax).

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