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EasyJet : dix ans pour devenir le numéro 1 à Lyon

La compagnie britannique EasyJet vient de fêter le dixième anniversaire de l’ouverture de sa base sur l’aéroport Lyon-Saint Exupéry.

 

Si le premier vol Easyjet date de 2000, il a fallu attendre 2008 pour que la low cost y base ses avions. Il faut dire qu’au début du siècle, Air France était en position de force à Lyon, détenant plus de la moitié du trafic aérien de passagers. 

 

En 2018, soit dix ans plus tard, EasyJet tutoiera les trois millions de passagers, et annonce qu’elle est devenue la première compagnie opérant sur la plateforme lyonnaise, même si le groupe Air France avec ses compagnies alliées (HOP !, KLM, Transavia…) se situe légèrement au-dessus. 

 

Mais pour combien de temps ? Après un démarrage de la base en fort développement les premières années, le rythme de croissance reste soutenu : « pour l’été 2019, notre offre sera supérieure à deux millions de sièges, soit une hausse de 7% par rapport à l’été 2018 », déclare François Bacchetta, directeur général d’EasyJet pour la France. 

 

Avec 46 destinations proposées, Lyon est aussi devenue la deuxième base française derrière Roissy-Charles de Gaulle et devant Paris-Orly, alors que la France, avec 37 avions, est le deuxième marché de la compagnie après le Royaume-Uni. Et d’autres ouvertures sont attendues pour 2019. Elles devraient être annoncées avant la fin de l’année. Il y a encore de la marge de progression : « le marché low cost se situe au niveau européen à 48%, et il n’est en France que de 30% », justifie François Bacchetta.

 

 

90 % de la commercialisation via le net

 

Cet essor du low cost  a aussi été particulièrement opportun parallèlement à la tendance actuelle des city breakset du tourisme urbain. « Selon l’office du tourisme de Lyon, nous avons contribué à l’acheminement de 40% des touristes », relaie François Bacchetta. Mais, EasyJet ne se consacre pas uniquement au tourisme de loisirs. 

 

La compagnie évalue à un tiers du trafic le nombre de passagers qui se déplacent pour des motifs professionnels. C’est d’ailleurs le sens des accords qu’elle a passé avec Emirates, à Londres et à Genève. Un accord qui ne demande qu’à être dupliqué : «nous sommes prêt à traiter avec des compagnies aériennes qui n’ont pas de réseau « feeder » pour acheminer leur clientèle en correspondance », annonce François Bacchetta. Quant à la commercialisation, elle s’effectue à 90% via le site de la compagnie.

 

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