Ce qu’il faut savoir sur la Fête des Lumières à Lyon

Lyon s’apprête à recevoir sa manifestation phare annuelle, la Fête des Lumières. Pour présenter l’événement, la municipalité avait habillé le grand salon de l’hôtel de ville au diapason de… la Fête des Lumières. 

 

Un décor lumineux et coloré le mettant en valeur, tout comme il en sera de même, du 6 au 9 décembre prochains, pour tous les monuments et lieux historiques de la capitale des gaules, dans une ambiance festive et conviviale. Un théâtre à ciel ouvert animé par plus de 80 créations lumière. Six créations thématiques sont annoncées : « songes et mystères », « à l’unisson », « énergie naturelle », « enfantillages », « l’art et l’expérience » et « quand Lyon inspire le monde ».

 

 

On se souvient qu’en 2015, la Fête des Lumières avait été remplacée par un hommage, suite aux attentats qui l’avaient précédée, à la demande du maire. Trois ans plus tard, l’heure est revenue à une organisation plus en conformité avec son esprit d’origine, sans pour autant que la vigilance en soit exclue. Il est ainsi prévu 1400 policiers, sans compter les agents municipaux, les agents de sécurité privés… 

 

L’événement se tiendra dans un périmètre limité et sécurisé. Une quarantaine de points d’entrée accessibles aux piétons seront répartis tous les 100 m environ. Le périmètre sera strictement interdit à toute circulation automobile pendant les quatre jours. Interdit aussi le stationnement entre 12h et 24h sur les rues reliant les principales animations (rues Président Edouard Herriot, de Brest, Paul Chenavard, Emile Zola, Gasparin, des Archers, Childebert jusqu’à la rue de la République, Jean de Tournes, Carnot, de l’Antiquaire et place des Minimes). 

 

 

2,5 millions de visiteurs attendus

 

Si les édiles ne sont pas très précis sur la fréquentation attendue, ils tablent sur environ 2,5 millions de visiteurs. Des promeneurs locaux qui se mêlent à des touristes issus du monde entier. D’origine religieuse, cette fête est désormais devenue l’occasion d’une formidable vitrine promotionnelle de la ville, mettant en valeur son riche patrimoine architectural, grâce à la sublimation de la lumière, portée par les dernières trouvailles technologiques. Un patrimoine qui fête les 20 ans de son inscription au patrimoine de l’Unesco.

 

Une organisation qui, au-delà de la collectivité locale, séduit de nombreux partenaires, comme la SNCF, Air France… Sur les 2,6 millions d’euros de dépenses que représente le plateau artistique, la moitié vient du financement public et l’autre moitié des partenaires. 

 

Quant aux retombées économiques touristiques, « pour un euro public dépensé, nous comptons sur quatre euros de retombées », selon Gérard Collomb, réélu maire de Lyon le 5 novembre dernier, un mois après avoir quitté le gouvernement. Une analyse qui s’appuie sur le ciblage souhaité pour le tourisme lyonnais. L’an passé, 1,8 million de visiteurs avaient été accueillis pendant quatre soirées.

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