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L'APST a atteint ses objectifs en 2017

Hier, 21 février, Alix Philippon, présidente de l’APST et Emmanuel Toromanof, son secrétaire général, faisaient le bilan de l’année 2017 de l’association, tout en dévoilant les perspectives pour 2018.

 

« La première priorité était de consolider le fonds de garantie liquide et exigible, rappelle Alix Philippon. A fin 2017, celui-ci s’est établi à 17, 276 367 millions d’euros ».  L’excédent de l’exercice affichant 5, 511 400 millions d’euros (5, 233 929 millions d’euros en 2016).

 

« L’association a enregistré un taux de sinistres le plus bas depuis douze ans », souligne Alix Philippon. Sur les trois dernières années, ils ont été au nombre de 28 en 2017, 43 en 2016 et 51 en 2015. Par comparaison avec les autres garants, ces derniers ont totalisé l’an passé 86 sinistres contre 71 en 2016.

 

Rappelons que six groupes de travail ont été constitués sur six thématiques, rassemblant 45 participants. Les ateliers ont démarré en septembre 2016. « Dans le courant de ce premier trimestre 2018, un premier rendu serait fait, tandis qu’aux troisième et quatrième trimestres, de nouvelles réunions se tiendront afin de préparer 2019/2020 », annonce la présidente.

 

 

3542 adhérents à fin 2017

 

Le développement de l’information aux adhérents s’est concrétisé par l’envoi en ligne de points trimestriel et semestriel, complété par des dossiers techniques et des lettres économiques (tous les quinze jours). Les délégués régionaux n’ont pas été oubliés, entre mise à disposition de supports numérique et papier couplés à deux réunions annuelles. « Nous sommes actuellement en train d’étudier la mise en place d’un nouveau service d’assistance informatique et nouvelles technologies à destination des adhérents type TPE », annonce Alix Philippon.

 

Quant à la formation, il est question, là encore, « de l’adapter et de la renforcer sur les nouvelles technologies », poursuit-elle. TravelPro Formations a dispensé 114 journées de formation réunissant 736 personnes pour un chiffre d’affaires de 178 285 euros, soit +58%.

 

« Le site internet a fait l’objet d’un relookage, tant dans la forme que dans le fond », souligne Alix Philippon. Avec en projet de disposer d’une « véritable banque de données APST, de pousser l’utilisation de vidéos et de développer le réflexe des adhérents à consulter le site ».

 

Des adhérents qui à fin 2017, était au nombre de 3542 contre 3508 en 2016, et la présidente de rappeler que l’an passé « il y a eu le retour de grands comptes comme TUI, Costa, Syltours, Pierre & Vacances… ». Les agences de voyages constituent toujours le gros des troupes : 75%.

 

 

Un budget communication de 650 000 euros

 

Quant à la cible consommateurs, lors du second semestre 2017, l’APST a communiqué sur BFM TV pendant quatre semaines (576 présences) et sur BFM Business pendant cinq semaines (175 présences). « Nous allons poursuivre cette année cette campagne de communication », annonce Alix Philippon. En 2018, l’APST allouera pour sa communication globale un budget total de 650 000 euros, équivalent à 2017.

 

Concernant la représentativité des nouvelles générations, il y a eu la création du Cercle des Nouveaux Acteurs du Voyage (NAV), l’organisation de trois afterworks et la relance du « prix du jeune entrepreneur APST ». Parmi ses adhérents, 12% sont représentés par des jeunes (420 ont moins de 41 ans).

 

L’association compte également poursuivre « ses bonnes relations » avec les institutions de la profession, et souhaite « proposer de faire passer son statut actuel de membre associé à membre dans la confédération des Acteurs du Tourisme », annonce Alix Philippon. Autres souhaits de la présidente : nouer des partenariats avec la FNHPA (hôtellerie de plein air) et de l’UMIH.  

 

 

Toujours du lobbying

 

En terme de lobbying, trois objectifs ont été atteints quant à la Directive européenne et sa transposition : sur la garantie de services, sur les prestations sèches restant soumises au régime d’immatriculation (« pérennisant ainsi l’adhésion des offices de tourisme », glisse Emmanuel Toromanof), et sur le voyage d’affaires qui ne sort pas du champ d’application du Code de Tourisme. « Mais, une déception : la responsabilité de plein droit en France », relève Alix Philippon.

 

D’autres chantiers attendent l’APST cette année : la révision de la Directrive TVA et notamment du régime de la marge pour les agences de voyages, celle du règlement européen 261/2004 « droits des passagers aériens » et enfin celle, possible, de la directive 2015/2302 fin 2018 sur le click-through (prestation de package dynamique).

 

Enfin, Emmanuel Toromanof complétait ce bilan et ces perspectives en indiquant que « les cotisations fixes des adhérents étaient passées cette année de 1900 à 1780 euros », tandis qu’il est question cette année « de les proratiser », à l’instar de la cotisation variable en 2017. « Nous avons aussi conçu des offres d’adhésion adaptées aux gestionnaires d’hébergement », conclut-il.

 

La prochaine assemblée générale de l’APST se tiendra le 25 avril.

 

Alix Philippon, présidente de l’APST et Emmanuel Toromanof, secrétaire général.

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