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La France peut-elle mieux faire ?

La France dispose d’un réseau navigable dense et d’une grande variété de destinations et de produits de tourisme fluvial, un secteur porteur d’un fort potentiel économique (500 millions d’euros de retombées économiques annuelles sur le territoire national).

 

Dans ce contexte, la Direction générale des entreprises (DGE) et le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET) se sont penchés sur les meilleures pratiques internationales transposables en France en matière de tourisme fluvial. Une étude, confiée à un groupement de prestataires, a été réalisée sur les activités et les retombées touristiques liées au fleuve.

 

Dans une première partie, elle a permis d’identifier les meilleures pratiques observées à l’étranger en matière de tourisme fluvial (celles observées en matière de rejet des eaux usées sur le Canal Rideau au Canada ou sur les lacs mecklembourgeois, par exemple).

 

Puis, de mettre à jour les principales innovations, que ce soit sur le plan technologique (comme les paquebots de croisières hydrides), d’offre de services, d’intégration du numérique, de retour à l’approvisionnement par la voie d’eau, mais aussi de protection de l’environnement.

 

Avant de révéler la manière dont la concurrence étrangère a réussi à construire une image positive du secteur fluvial, en valorisant les atouts de la voie d’eau sur le plan touristique.

Pour la DGE et la CGET, cette étude permet d’anticiper un certain nombre de mutations importantes, à l’exemple de la forte sensibilité des touristes fluviaux étrangers aux questions environnementales. Enrichie de plusieurs exemples inspirés des pratiques observées à l’étranger, mais faisant également un point sur les écueils et les faiblesses françaises en la matière, elle émet des recommandations dans le sens d’une meilleure organisation de la mise en tourisme, du développement des projets fluviaux et d’une meilleure promotion des destinations comme des pratiques fluviales.

 

La DGE envisage la création d’un groupe de travail sur l’observation économique du tourisme fluvial, l’instauration d’une journée nationale du tourisme fluvial ainsi que la mise en réseau des acteurs dans le cadre d’un « club » de la croisière fluviale. « France Tourisme Lab », le réseau national d’incubateurs et d’accélérateurs touristiques porté par la DGE, sera également mobilisé pour renforcer l’accompagnement des entreprises du secteur.

 

Le Mireio (Avignon) de la Compagnie des Grands Bateaux de Provence.


 

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